Elle se pratique chez un psychiatre spécialisé du même nom (Psychiatre en thérapie cognitive et comportementaliste).
Elle peut également se pratiquer seul(e).
Le terme cognitif signifie "le mode de pensée".
La thérapie consistera à ne plus voir que le négatif et apprendre à capter le positif puis de faire prendre l'habitude au cerveau de traiter de plus en plus d'informations positives afin de stimuler vos neurotransmetteurs (voir rubrique dépression) pour qu'ils puissent se réguler naturellement ce qui leur fera distribuer au système nerveux, les bonnes doses de substances chimiques liées à la dépression.
Certains patients sont persuadés qu'il n'est pas nécessaire de soigner une dépression puisqu'ils souffrent de crises d'angoisse mais ces dernières SONT une forme de dépression.
Le terme comportementaliste signifie "Comportement à adopter face à un obstacle".
La thérapie consistera, en premier lieu, à desseller vos peurs qui sont la source de vos crises d'angoisses même si ces dernières peuvent survenir à des moments sans motif ou même lorsque vous êtes heureux.
Quel est le déroulement de la thérapie ?
Tout d'abord, pour les personnes soufrant d'une ou de plusieurs formes d'angoisse avec ou sans dépression majeure. Il est très souhaitable de consulter un psychiatre pratiquant ce genre de thérapie.
Si vous vous en sentez capable et avez assez de ressources mentales, vous pouvez la pratiquer vous-même.
Nous allons donc continuer sur la base d'une auto-thérapie cognitive et comportementaliste.
Si vous avez lu la totalité des articles de la rubrique "Formes d'angoisse" et "Solutions naturelles", tous les éléments y sont décrit mais nous allons récapituler tout ceci étape par étape.
S'occuper des parties cognitives et comportementalistes:
Extraits cités sur l'article "Anxiété":
L'anxiété et le stress sont étroitement liés. En effet, un état de stress permanent et durable, évolue en un état anxieux. Cet état est néanmoins plus inconfortable que le stress dont les douleurs physiques et mentales sont plus intenses.
L'anxiété peut se traduire par 'l'appréhension" d'éléments de vôtre quotidien : "Travail, responsabilité, un futur relativement flou etc.…
Cet état est néanmoins bénéfique lorsqu'il reste raisonnable, en d'autres thermes, lorsqu'il apparaît seulement sur les cas précis et légitime, il vous permet de mieux vous préparer à un entretient d'embauche par exemple.
En bref il est question d'un briefing naturel de vôtre corps et vôtre esprit afin de le rien laisser au hasard pour éviter les mauvaises surprises.
-Pendant 10 minutes par jours, contrôlez vôtre respiration saccadée et inappropriée pour vôtre rythme cardiaque. Voir la rubrique "La respiration".
-Une marche soutenue pendant 10 à 20 minutes, une fois par semaine.
-Occupez vous l'esprit pour éviter de ruminer.
L'anxiété périodique se révèle parfois plus bénéfique que vous ne le pensez, couplez là aux conseils cités plus aux si celle-ci vous gêne plus qu'autre chose.
Extraits cités sur l'article "Crises d'angoisse":
Une crise d'angoisse est une réaction poussive à la peur.
Elles se déclenchent souvent lors d'un choc émotionnel ou élément perturbant (Décès d'un proche, phobies, passage d'examen, consommation de drogue etc.…)
Néanmoins, elles peuvent aussi apparaître au quotidien sur un élément qui vous fait peur même si celui-ci peu paraître anodin (Aller au lit, se réveiller, repas de famille, rester sans rien faire, se nourrir, prendre la voiture, sortir de chez vous etc…) Mais tout ceci n'est pas vide de sens et a sa propre explication et solution.
L'avantage d'une crise d'angoisse "normale " réside dans le fait qu'elle ne dure pas longtemps.
Tous les symptômes d'une crise d'angoisse viennent du cerveau qui en à donné l'ordre mais ce n'est en aucun cas sur ce dernier qu'il va falloir agir. Toute cette souffrance est simplement la cause d'un rythme cardiaque beaucoup trop élevé et seulement ça. Il suffit donc de produire l'effet inverse grâce à la respiration (voir rubrique les solutions) et la neutralisation de la cogitation (voir rubrique les solutions).
Vos médecins vous on surement affirmé que ces crises d'angoisse ne sont pas dangereuses pour la santé, ce qui est vrai.
Comme cité plusieurs fois, une crise d'angoisse est une peur. Le corps et le cerveau détectent ce malaise et réagissent en fonction de leurs capacités primaires. Leurs but est de vous stimuler afin de fuir efficacement. Pour se faire, le cerveau sécrète une grande quantité d'adrénaline (Entre autre) pour déclencher cette fuite afin de booster le corps à cet effet. La stratégie semble logique mais nous ne sommes plus à l'époque des hommes préhistoriques et ne pouvons pas courir dans la rue en se sauvant de son bureau. C'est donc pour cela que d'autres méthodes existent afin de ne pas paraître dérangé aux regards des gens.
Extraits cités sur l'article "Attaque de panique":
Comme cité plus bas, aucun anxiolytique ne pourra agir sur l'attaque étant donné que l'effet du médicament débutera une fois le cauchemar terminé. Par contre, il est quand même préférable d'en prendre un si l'attaque de panique se mue en crise d'angoisse, ceci vous permettra de soufflez d'autant plus efficacement.
La meilleure méthode est la marche rapide qui vous fera baisser ce rythme cardiaque très élevé.
Extraits cités sur l'article "Trouble de l'anxiété/angoisse":
combattre ce trouble sans agressivité envers la maladie et sans laisser croire que la colère peut vous pousser à réagir.
La stratégie réside dans le fait de déshabituer, le corps et le cerveau, à cet état de souffrance.
Ces deux derniers sont très disciplinés, plus ils sont habitués à souffrir, plus ils souffriront et vous l'aurez compris, plus ils iront mieux, plus ils en redemanderont.
Si vous n'avez pas la possibilité de sortir de chez vous, lancer vous (sans réfléchir surtout) à faire des activités simples comme passer l'aspirateur, faire la poussière et même faire des aller retour d'un bout à l'autre de vôtre domicile. En bref, vous équilibrerez ce rythme cardiaque et à la fois diminuerez le fait de cogiter sans arrêt.
Les TAG sont donc les formes d'angoisse les plus handicapantes. Les médicaments vous aideront mais à vous de les aider également. Le but étant de retrouver une vie normale en sortant, travaillant, s'amusant et ne pas rester chez soi à cuver vos médicaments.
Cette entraide mutuelle vous conduira à la réussite, une très belle victoire s'offrira à vous ce qui vous permettra enfin d'aborder le futur d'une manière lucide ce qui supprimera vos peurs de l'avenir.
Extraits cités sur l'article " Trouble de panique":
A ce stade finale de l'évolution de l'angoisse (La schizophrénie est une maladie à part entière).
Vous aurez besoin d'un suivi médical avec un psychiatre qui élaborera une thérapie cognitive et comportementaliste. Il vous aidera à trouver l'origine de la première crise d'angoisse et surtout, pourquoi et comment vous l'aviez eu. Une fois la réponse trouvée, vous aurez enfin un point de départ qui fera débuter vôtre combat de fond sans vous perdre sur des détails insignifiants mais plutôt vers les événements logiques.
Extraits cités sur l'article "Dépression":
Les soucis récurant favorisant la dépression sont:
1-L'accumulation de problèmes non résolus.
2-L'inactivité qui provoque un repli sur soit ce qui, obligatoirement, provoque la cogitation et donc les pensées négatives dans la foulée. Vous serez alors contraint(e) à ruminer sur le futur et le passé et oublier complètement tout ce qui peu être positif dans vôtre vie.
3-Un état dépressif peu très vite s'améliorer si vous réhabituez vôtre cerveau à traiter des informations positives. Comme déjà écrit sur la rubrique des TAG, plus vôtre corps et cerveau sont habitués à souffrir, plus ils souffriront; le cerveau considère donc que cet état permanent est celui qui vous convient puisqu'à la base, c'est vous qui avez donné ces informations néfaste quotidiennement, il réagit donc en conséquence.
Donc pour traduire:
1: Manque de réaction face à un obstacle.
2: Mode de pensée négatif.
3: Cerveau mal orienté.
Commençons par le premier problème "Manque de réaction face à un obstacle".
Les problèmes récurant non résolus vous affectent énormément puisqu'ils s'accumulent et vous n'en verrez jamais le bout, et finalement, vous laisser faire en espérant qu'un miracle se produise qui réglerait tout. Le fais d'être dans cette situation d'attente est la clef.
N'en avez-vous pas assez d'attendre ? Vous avez le pouvoir de résoudre, seul, certains de ces problèmes.
Prenez une feuille et noter tous les soucis à résoudre. Le plus difficile est de se lancer, alors commencez par les plus simples. Chaque problème résolu devra être barré sur votre feuille que vous devrez laisser à portée de main mais surtout très visible.
Chaque fois que vous aurez réglé un souci, un sentiment de devoir accomplit vous pénétrera ce qui fera naitre un premier sentiment (La motivation et l'envie de continuer) chose que vous n'avez pas senti depuis des lustres. Si certain problèmes sont trop difficile à gérer, mettez les de coté afin d'éviter qu'un échec vienne ternir toutes ces victoires.
Le mot "problème" est relatif. Notez également les plus simpliste (exemple: réparer la pomme de douche, déboucher l'évier, nettoyer des taches sur le sol qui sont là depuis des siècles).
En conclusion: pour ce premier handicap, "Manque de réaction face à un obstacle", vous aurez retrouvé 2 sentiments :
-La motivation.
-La satisfaction.
Si vous avez réussi à régler une partie des soucis difficiles inscrit sur vôtre liste, vous retrouverez une partie de:
-L'estime de soi.
-La confiance en soi.
Continuons par le second problème " Mode de pensée négatif due à l'inactivité"
Vous avez donc ressentit plusieurs ou la totalité de ces sentiments.
-La motivation.
-La satisfaction.
-L'estime de soi.
-La confiance en soi.
Ce qui déjà oblige le cerveau à traiter ces informations et les stocker pendant quelque temps.
Ne vous reposez pas sur vos lauriers, elles disparaîtront si vous ne les bonifiez pas.
Mine de rien, vous avez déjà commencé à régler une partie de ce second problème, vous commencer à penser positif ne serais-ce qu'un tout petit peu, ce sera un bon tremplin afin de continuer.
Reste maintenant l'inactivité (si vous n'êtes pas concerné, ne le prenez pas en compte).
Beaucoup de dépressifs ont tendance à être attirés par le canapé et la télévision. C'est dans cette situation que vous devez vous sentir le plus mal (toujours et encore la cogitation et l'inactivité) alors qu'en temps normal, ce lieu devrait être une source de détente et d'apaisement mental suite à une journée bien remplie (Si vous n'avez pas d'emploi par choix ou pas).
Commencez tout d'abord par des choses simples (si vous n'avez pas envie de sortir de chez vous):
-Passer l'aspirateur (Qui à de bonne vertus reconnues)
-Faites du ménage.
-Préparer un bon repas (si vous êtes seul(e) ce n'est pas évident d'y trouver un intérêt) alors réserver ceci lorsque vous serez prêt(e) à inviter des proches et/ou amis).
etc..
Le plus important reste à venir, les activités à l'extérieur.
Le meilleur moyen (encore plus efficace qu'un antidépresseur et un anxiolytique) est la marche rapide (qui à été prouvé un nombre incalculable de fois)
(Plus d'infos sur la rubrique marche rapide).
Plus vous sortirez, plus vous aurez envie de recommencer, alors faites le sans réfléchir.
-Centre commerciaux
-Shopping léger (si problème financier) en ville si possible, ce qui combinera le plein air et la distraction.
etc…
A ce stade, vous avez en partie réglé le souci d'inactivité. Pourquoi en partie ? Simplement parce qu'il faut continuer.
A ce stade, vous avez donc retrouvé:
-La motivation.
-La satisfaction.
-L'estime de soi.
-La confiance en soi.
-l'activité
-Moins de pensées négatives.
Le cerveau commence à générer des éléments positifs et reconditionne son traitement d'informations pour réguler les neurotransmetteurs défaillants.
Continuons sur le troisième et dernier point "Cerveau mal orienté "
Encore une fois vous avez déjà entamé ce processus.
A partir de maintenant, il ne vous reste plus qu'à trouver un centre d'intérêt et/ou une passion qui comblera de bonheur vôtre pauvre cerveau qui à broyer du noir pendant tant de temps, pas facile pour lui ! Et bien désormais il vous rendra le bonheur que vous lui avez donné ce qui vous permettra de trouver vôtre centre d'intérêt et/ou passion, naturellement. L'idée viendra d'elle-même, comme une évidence.
Pour terminer, vous devrez peut être encore vous forcer à cet apprentissage mais en un moi maximum, tout viendra naturellement. (Certain cas y son arrivé en moins d'une semaine)
(A noter que l'apprentissage ciblé sur ces 3 points important aura d'autant plus d'efficacité si vous les faites ensemble).
Extraits cités sur l'article "Exercices de respiration":
La respiration est une des solutions les plus efficaces pour calmer les crises d'angoisse et de panique. Si celle-ci est bien maitrisée, elle peut être encore plus efficace qu'un anxiolytique.
En effet, ces crises, augmentent le rythme cardiaque de manière exagérée car un élément désagréable vous à angoissé et engendre la "Peur". Le corps réagit spontanément et se prépare à fuir cette peur, il met donc en place tous les éléments qui peuvent vous permettre de courir et fuir efficacement (Reflex, accélération du rythme cardiaque pour booster les muscles (précisément, les nourrir abondement d'oxygène), augmentation de la potentialité des 5 sens, hyperventilation.
Voici donc l'adrénaline qu'a apporté le cerveau au corps afin de réaliser cette action, mais…vous restez statique. Cette opposition d'information crée la crise d'angoisse/panique.
Il existe deux formes de respiration exercées, chacune, de deux manières différentes:
1-La respiration ventrale.
2-La respiration pulmonaire.
Ces deux formes offres le même résultat mais tandis que la ventrale agira efficacement aux uns, la pulmonaire fera de même aux autres.
1-La respiration ventrale.
Elle conviendra aux personnes touchées par des crises d'angoisses qui nouent l'estomac et les intestins.
Le cycle de respiration étant évidement (inspiration/expiration) nous allons voir ensemble comment utiliser ce cycle.
Il existe une manière efficace de l'utiliser:
-Inspirer par le nez et expirer par la bouche.
Inspirez normalement par le nez et allez le plus loin possible très lentement, marquez un temps de 3 secondes sans bloquer, l'air doit être libre. Expirez sans forcer, laissez l'air s'échapper naturellement par la bouche pour tout expirer. Afin de ne pas expirer trop rapidement, vôtre bouche doit prendre la forme qu'elle ferait si elle soufflait dans une paille. (Si vous avez du mal, prenez une paille pour débuter).
Pendant l'expiration, décontractez vôtre ventre et laissez le se gonfler.
Lorsque tout l'air est sortit, marquer un temps de 10 secondes encore une fois sans bloquer.
Vous ressentirez un apaisement au niveau des yeux et du cerveau un peu comme une légère fatigue. Vôtre rythme cardiaque commencera alors à baisser et vôtre ventre commencera à se détendre.
Recommencer ce cycle autant de foie que nécessaire afin de réduire progressivement le rythme cardiaque.
2-La respiration pulmonaire.
Elle conviendra aux personnes touchées par des crises d'angoisses qui oppressent d'avantage la poitrine.
Le cycle de respiration étant évidement (inspiration/expiration) nous allons voir ensemble comment utiliser ce cycle.
Il existe deux manières efficaces d'utiliser ce cycle:
-Soit inspirer par le nez et expirer par le nez.
-Soit inspirer par le nez et expirer par la bouche.
Pour la première:
Inspirez normalement par le nez et allez le plus loin possible, marquez un temps de 3 secondes sans bloquer, l'air doit être libre. Expirez sans forcer, laissez l'air s'échapper naturellement par le nez (sans forcer ni ralentir) pour tout expirer. Lorsque tout l'air est sortit, marquer un temps de 10 secondes encore une fois sans bloquer.
Vous ressentirez un apaisement au niveau des yeux et du cerveau un peu comme une légère fatigue. Vôtre rythme cardiaque commencera alors à baisser.
Recommencer ce cycle autant de foie que nécessaire afin de réduire progressivement le rythme cardiaque.
Pour la seconde:
Il est question du même procédé mais en expirant par la bouche. Afin de ne pas expirer trop rapidement, vôtre bouche doit prendre la forme qu'elle ferait si elle soufflait dans une paille. (Si vous avez du mal, prenez une paille pour débuter).
Extraits cités sur l'article "La marche tonique":
La majorité des personnes soufrant de crises d'angoisse ne font pas de sport. Beaucoup de médecins, lorsque vous les consultez pour traiter vos crises d'angoisse, vous demandent si vous faites du sport, vous répondez "non" et à leurs tour vous répondent "Ah, et bien voilà, c'est pour ça que vous faites des crises d'angoisses, il faut faire du sport !".
Tout ça est bien beau mais en partie complètement faux. Etant donné que le cœur, d'une personne atteinte de crises d'angoisse et attaque de panique, est déséquilibré, le sport pur et dur ne ferait qu'aggraver son cas. C'est logiquement qu'un cœur déséquilibré doit trouver un équilibre; le sport lui demandera trop d'effort d'un coup et aggravera l'état de crise.
Explication:
Pour faire simple, lors d'une crise d'angoisse, le cœur demande au corps de l'activité pour que ce dernier arrive au même niveau d'intensité que le cœur. Si activité il n'y a pas, vous serez en sous régime. Si au contraire vous vous retrouvez en suractivité, vous serez en sur régime.
Sur les articles précédents, nous avons déjà comparé le fonctionnement du corps à celui d'une voiture.
Ici, imaginez le cas cité juste au dessus (Cœur demandant de l'activité).
1-Inactivité = Vous devez rouler à 50 km/h et vous restez en 1 ère vitesse.
2-Suractivité = Vous devez rouler à 50 km/h et vous passez en 5 ème vitesse.
3-Activité = Vous devez rouler à 50 km/h et vous restez en 3 ème vitesse.
L'onglet 3 est bien entendu la meilleure réponse et correspond à la marche tonique.
Grace à cette solution vôtre corps sera en accord avec l'activité du cœur.
Extraits cités sur l'article "Sophrologie":
Consultez l'article entièrement Sophrologie
Conclusion:
Cette thérapie vous aidera à aller mieux avec ou sans traitements médicaux.
Gardez toutefois à l'esprit qu'une rechute est envisageable et c'est ici toute la difficulté.
Lorsqu'un patient se retrouve dans un état favorable pendant un certain temps, il aura tendance à oublier à quel point ce dernier à souffert mais pas le cerveau. Ce dernier gardera en mémoire, l'état dans lequel vous vous trouviez pendant ces moments difficiles (Pour les troubles majeurs particulièrement).
Ce comportement naturel vous fera oublier et perdre toutes les armes avec lesquelles vous vous étiez battu.
La difficulté sera donc de tenir ces armes en main toute vôtre vie ce qui évitera les rechutes. Si vous retombez dans vos travers quotidiens sans ces armes, vous rechuterez probablement mais pas de quoi s'affoler non plus, il vous faudra tout reprendre à zéro. Ce terme peut paraître régressif mais est néanmoins le contraire étant donné que la régression aura débuté le jour ou vous aurez décidé de poser les armes.
A noter que le fait de reprendre cet apprentissage du début à la fin, vous permettra de VRAIMENT réaliser ce qui n'allait plus dans vôtre vie quotidienne. Vous vous ouvrirez encore davantage aux principes de base de la vie et développer certaines autres facultés que vous n'aviez pas pu desseller en vous, vue le travail qu'il y avait à effectuer. Vous réapprendrez donc plus vite, plus efficacement, serez beaucoup plus lucide mais cette fois ci, gardez vos armes à portée de main.